by EUODIA
Un conseil éthique
pour un patrimoine durable

Optimiser et gérer sa succession

Qui hérite lors d'une succession ? 

Il existe deux types de successions, la succession légale qui est prévue et rédie par le code civil française et la succession testamentaire. Le premier entre en vigueur lorsque le défunt n'a prévu aucune disposition concernant la répartition de son patrimoine entre ses héritiers. Le second permet donc au défunt d'exprimer ses volontés et répartition lui-même son patrimoine à ses héritiers, appelé légataires dans le cadre d'une succession avec un testament. Dans le cas d'une succession testamentaire, une réserve héréditaire est prévue pour certaines personnes afin de les protéger et de leur assurer une part minimale du patrimoine. A côté de cette réserve héréditaire, le défunt dispose d'une quotité disponible qu'il pourra répartir librement entre ses légataires. D'une façon générale ce sont les membres de la famille qui héritent, les enfants et l'époux sont les principaux légataires mais d'autres personnes peuvent hériter (parents, frères/soeurs, neveux, petits-enfants, oncles/tantes...). 

Comment gérer une succession internationale ? 

De plus en plus de succession interviennent dans un contexte international où le défunt laisse des biens dans un autre pays ou que les héritiers vivent à l'étranger. Chaque pays établisant ses propres règles en matière successorale, ceci peut la rendre complexe. Cependant, pour éviter la double imposition, de nombreux pays ont créé des convetions fiscales. Quand certains pays permettent une exonération  sur les droits de succession, d'autres comme la France ont instauré plusieurs taux d'imposition. En 2015, l'Union Européenne a mis en place des accords qui permettent de déterminer le lieu d'imposition de la succession. Si vous vous demandez dans quel pays sera imposé la succession ? Quels biens sont taxables en France ? Comment déclarer une succession internationale ? Ce sujet devrait vous intégrer. 

Succession et contrat de mariage 

Le contrat de mariage est un élément important à prendre en considération lors d'une succession. En effet, une succession avec ou sans mariage n'offre pas les mêmes avantages pour le défunt survivant en matière d'abattement, d'exonération ou encore en terme de fiscalité pour le paiement des droits de succession. Il faudra donc se référer au type de contrat : séparation de biens, la communauté réduite aux acquêts ou la communauté universelle. Un époux ou un partenaire de pacs sera totalement exonéré des droits de succession, alors d'un concubin sera considéré comme une tierce personne et devra s'acquitter d'un lourd impôt atteignant 60%. Il convient donc de trouver des solutions pour optimiser votre succession.

La succession des produits immobiliers, financiers et bancaires 

Bien souvent, une succession est composée, à la fois de biens immobiliers (bien qui est en location), de biens mobiliers (meubles, voiture...) et à la fois de produits financiers ou bancaires, comme par exemple un Livret A, un compte PEA ou encore un contrat d'assurance vie. Dans ce cas, il est important de comprendre comment seront gérer ces comptes entre le moment où l'établissement bancaire sera averti et le jour du partage du patrimoine. Il est également nécessaire de connaitre le devenir de ces produits, s'ils seront clôturés ou s'ils seront transmis dans l'état ? Comment ils seront partagés entre les héritiers et quel sera le coût fiscal de cette transmission ? Il arrive également qu'une entreprise fasse partie de la succession, dans ce cas il faudra se référer aux statuts de l'entreprise et au droit en vigueur. 

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Droits de succession

Déclaration de succession

Toutes successions débutent par une déclaration de succession. Document obligatoire rédigé par vous même ou un notaire, il permettra à l'administration fiscale de contrôler et d'évaluer les futurs droits de succession à régler. 

Droits de succession

En fonction de l'actif successoral, des frais seront à prévoir afin de toucher votre part de l'héritage. Vous souhaitez calculer les droits de succession ? Rien de plus simple. Rendez vous sur notre simulateur de droits de succession


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Témoignage
Démembrement-8 m’a permis de réduire les droits de succession à régler lors du décès de mes parents. Je sais également comment anticiper ma propre succession afin d’avantager au maximum mes enfants et mes petits enfants. Jeannine - 52 ans - Kinésithérapeute

Un héritage, ça se prépare

Principe de l'héritage

L'héritage est le patrimoine laissé par une personne après de son décès. Il convient de préparer sa succession à l'avance afin de l'optimiser pour avantager ses héritiers. 

Les conditions pour hériter

Pour savoir qui va hériter, il faut suivre la règle de dévolution légale qui défini l’ordre de priorité des héritiers en fonction de leurs liens et degrés de parentés avec le défunt si la succession est ab intestat, ou être cité dans un testament.

Le rôle du notaire dans la succession

Succession avec notaire 

L'intervention d'un notaire est parfois indispensable lors d'une succession, tout dépend de l'actif successoral et des types de biens présents. En tant qu'officier public, il se chargera de respecter chaque étape de la succession à la lettre. 

Succession sans notaire

Est-il possible de réaliser une succession sans notaire? Cela présente-il un intérêt ? Beaucoup de rumeurs circulent à ce sujet alors qu'au final la vérité est très simple. Vous souhaitez la découvrir? Lisez cette page sur la succession sans notaire


Actualités succession
En quoi démembrer une SCPI peut-il optimiser la succession ?

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Mardi
6
octobre
2020
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Quels placements utiliser pour préparer une succession ?

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Mercredi
9
septembre
2020
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    Dans le cadre de l’ouverture d’une succession, qui prend date au décès, les héritiers présomptifs se voient offrir la possibilité d’accepter ou de renoncer à la succession.
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    Le terme succession fait avant tout référence à l’acte par lequel les différents biens patrimoniaux d’une personne sont répartis à sa mort.
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  • 06

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    Alors que ces dernières années le nombre de mariage tend à décroitre au profit du PACS, qui séduit de plus en plus de couples. Le nombre de personnes en concubinage continue d’augmenter également.
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La fiscalité de la succession

La perte d’un être cher est un moment de douleur et de tristesse. Elle donne généralement lieu à l’ouverture de la succession qui permet aux ayants droit d’hériter des objets et autres biens qui permettent de pérenniser le souvenir du disparu. La succession est un domaine dans lequel le législateur français s’est beaucoup investi afin de définir à l’avance les modalités ainsi que le régime fiscal y applicable.

Fiscalité et droits de succession

Les droits de succession sont un prélèvement fiscal opéré sur le patrimoine d’un défunt avant sa transmission à ses héritiers. Une déclaration fiscale obligatoire permet d’établir une liste des biens ouverts à la succession et qui constitue le patrimoine afin de définir la masse imposable. Le calcul par l’administration fiscale des droits de succession s’effectue au prorata des biens déclarés après un abattement. Ce calcul diffère aussi selon le lien de parenté existant entre le défunt et les héritiers. Ce lien de parenté permet à ceux-ci de bénéficier d’avantages particuliers tels que les abattements ou exonérations.

Exonérations et réductions avant le calcul de rétributions de succession

Avant de lever le voile sur le calcul des droits de succession, il est important de présenter succinctement les différentes exonérations et autres réductions effectuées par l’administration fiscale. Ainsi, le conjoint survivant du défunt, son partenaire pacsé ou ses frères et sœurs (à condition qu’il ou elle soit célibataire, âgé(e) de moins de 50 ans ou handicapé(e) au moment du décès et résidant régulièrement sous le même toit que le défunt pendant les cinq ans qui ont précédé sa mort bénéficient directement d’une exonération de droits de succession. Les abattements sur les droits de succession s’effectuent aussi selon le lien de parenté. Pour les ascendants et enfants vivants, ils sont de 10.000 euros sur la part de chacun. Pour les frères et sœurs qui ne sont pas exonérés, les abattements s’élèvent à 15.932 euros. Pour les neveux et nièces, le montant des abattements est de 7.967 euros tandis que pour les héritiers handicapés, ils culminent à 159.325 euros. Des réductions sont également effectuées sur les droits de succession selon la charge de famille de l’héritier.

Part d’héritage à chaque héritier

Une fois les abattements et exonérations déterminés, les droits de succession sont calculés suivant la part d’héritage qui revient à chacun. Selon que le lien de parenté entre la personne décédée et son héritier est direct, on obtient pour une base imposable de 8.072 euros, un tarif applicable de 5%. Entre 8.072 euros et 12.109 euros, le tarif est de 10% et il augmente au fur et à mesure qu’augmente la base imposable. Pour une succession avec un lien de parenté indirect notamment entre frères et sœurs, les droits sont calculés à un taux de 35% pour un montant inférieur à 24.430 euros et à un taux de 45% pour un montant supérieur à cette somme. Le paiement des droits de succession s’effectue au service des impôts des entreprises ou au pôle d’enregistrement de la déclaration de succession. C’est une obligation légale et son non-respect peut donner lieu à des sanctions administratives, voire pénales.

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